C'est votre préféré chaque été. Vous le commandez avant même d'avoir reçu la newsletter. Certains d'entre vous en ont pris deux. On a enquêté.
L'affaire Jane Fonda.
Années 80. Jane Fonda décide que l'aérobic va sauver le monde. Pendant ce temps-là, Platini gagne des matchs en short échancré avec l'air de quelqu'un qui n'a jamais douté de rien. Deux univers. Une même silhouette. On était enfant. On a tout retenu.
Le SAR, c'est ça.
Une combinaison qui hésite entre le cours d'aérobic et le vestiaire de l'équipe de France. On a tranché : les deux. En version bébé, avec un petit nœud sur la ceinture parce qu'on n'allait pas se priver.
L'éponge est douce comme un doudou. Résistante comme un champion. Elle survit aux purées de carottes, aux bains de sable et aux machines à 40°. Votre bébé aussi, d'ailleurs. C'est peut-être pour ça qu'ils se ressemblent.
Chaque été, sans qu'on ait besoin de le pousser, le SAR revient en tête de liste. Pas parce qu'il est tendance. Parce qu'il est juste.
Votre bébé n'a pas besoin de gagner la Coupe du Monde. Il a juste besoin du SAR. (Et vous aussi, avouez.)
